Les sentiers du patrimoine

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Maison traditionnelle du Grand-Bornand de 1830, restaurée et meublée. Elle permet de découvrir la vie quotidienne d’autrefois et l’architecture en bois spécifique à la région Bornes-Aravis. Musée protégé au titre des Monuments Historiques depuis 2007.
Fondée en 1677, la chapelle est nichée au cœur du hameau du vieux Chinaillon. Malgré la rénovation principale en 1977, elle conserve un cachet ancien et recèle plusieurs objets qui témoignent du temps passé : du style baroque jusqu’à l’art contemporain.
L’église du Grand Bornand a été consacrée en 1877 après 60 ans d’importants travaux à charge de la communauté. Elle témoigne du style néo-gothique typique du milieu du XIXe siècle, où l’on redécouvre l’architecture de l’âge d’or de l’Eglise catholique.
Dominant le village du Grand Bornand et offrant un magnifique panorama sur la chaîne des Aravis, la chapelle du Nant Robert, fondée en 1762 et restaurée à plusieurs reprises au cours du XXe siècle, mérite largement le détour.
Au cœur de la vallée du Bouchet, la chapelle du même nom fondée en 1704 à la suite d’une inondation, conserve un beau retable du XVIIIe siècle.
La croix du Clos du Pin, en pierre, est la plus ancienne croix du Grand Bornand (datée de 1500), et à ce titre, elle est classée au titre des Monuments historiques depuis 1944.
La chapelle des Plans, fondée en 1702, à la suite d’une inondation du Borne, est située au cœur du hameau des Plans, et offre un beau point de vue sur la chaîne des Aravis.
La pierre marquée délimite, au pied de la combe de Tardevant, les communes de Grand Bornand et de la Clusaz. Cette pierre d’environ un mètre de long est datée de 1755 ; elle marque la fin d’un conflit de près de 300 ans.
Fondé en 1888, ce chemin de croix dessert la chapelle et l’oratoire Saint-Bruno, qui abrite une source miraculeuse.Il témoigne d’un pèlerinage ancien, commémorant le passage légendaire du Bienheureux Jean d’Espagne, fondateur de la chartreuse du Reposoir.
L’ancien cimetière s’est longtemps trouvé autour de l’église. Avec le développement touristique du village au milieu du XXe siècle, le cimetière est transféré pour permettre l’aménagement d’une nouvelle place publique au coeur du village.